Le 8 octobre, Sophie Verreault, intervenante psychosociale à la Direction de santé publique de l’Estrie, et Marie-Ève Genest, psychologue au Cégep de Sherbrooke, ont animé notre discussion virtuelle sur l’intervention positive auprès des personnes étudiantes.
D’entrée de jeu, précisons que l’intervention positive relève d’une posture et d’une façon d’être. Ce n’est pas un modèle rigide avec une charte d’évaluation et des mesures à appliquer.
En tant que personnes intervenantes en entrepreneuriat, nous devons agir comme un phare pour les personnes étudiantes, leur offrir un cadre empli d’empathie, de bienveillance et de saine fermeté.
Voici les grandes lignes ce cette rencontre inspirante.
Intelligence artificielle vs Intelligence émotionnelle
L’intelligence artificielle peut rédiger un plan d’affaires, mais ne peut pas remplacer ni créer une relation humaine authentique.
En ce sens, nous sommes allés piger dans une vidéo réalisée avec le neurochirurgien David Fortin qui parle notamment de l’importance du vagabondage intellectuelle, soit la capacité à tomber dans la lune.
La Direction de santé publique de l’Estrie a par ailleurs réalisé plusieurs vidéos sur les interventions positives.
Choisir en fonction de nos forces
Il existe une différence entre choisir en fonction de ses forces et choisir une option qui nous évitera d’affronter nos faiblesses.
Aussi, quand vient le temps de féliciter autrui, il est favorable de nommer la force reconnue et non seulement d’utiliser des félicitations génériques.
C’est alors que Sophie Verreault nous a présenté les 24 forces de caractère.
Robustesse vs performance
Enfin, Sophie et Marie-Ève ont souligner la différence entre « faire toujours plus » et « durer et s’adapter »
De façon concrète, pensons à une Formule 1, cette bagnole ultraperformante, mais ô combien fragile. Une poussière sur la piste suffit à faire déraper le pilote.
À l’opposé, un VTT roulera plus lentement, mais passera partout et durera dans le temps, même dans les chemins cahoteux.
